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Lancement de la 24eme edition de Fidak : Le ministre Alioune Sarr invite les pays africains à relever les défis du commerce intra-africain

Source : Le Soleil
Date : mer. 28 oct. 2015
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Le ministre du Commerce, du Secteur informel, de la Consommation, de la Production des produits locaux et des Pme, Alioune Sarr, qui présidait vendredi dernier le lancement de la 24ème édition de la Fidak, a invité les pays africains à relever les défis du commerce intra-africain qui demeure jusqu'ici très faible.

«Le marché africain doit faire face aujourd’hui à des nombreux défis, dont les défis de l’intégration et de création de richesse», a déclaré, vendredi dernier, le ministre du Commerce, du Secteur informel, de la Consommation, de la Production des produits locaux et des Pme, Alioune Sarr, lors du lancement de la 24ème édition de la Fidak. Pour ce dernier, qui présidait la cérémonie de lancement de la 24ème Fidak, prévue du 5 au 20 décembre prochain, le commerce intra-africain demeure jusqu’ici très faible comparé à celui qui se fait par exemple avec les pays européens. 
Il a ainsi invité les pays africains à relever les défis du commerce intra-africain qui demeure à ses yeux très faible comparé celui qui se fait avec le reste du monde. Il a assuré que le commerce intra-africain leur permet de s’inscrire dans le processus de l’émergence.

«Le marché africain doit faire face aujourd’hui à des nombreux défis, dont les défis de l’intégration et de création de richesse», a-t-il déclaré. Pour sa part, l’ambassadeur de la République du Cameroun au Sénégal, Jean Koué Ntonga, a indiqué que le Cameroun, en tant que pays invité d’honneur, prendra part activement à cette 24e Fidak. 
Il a assuré que 1200 mètres carrés du Pavillon tertiaire ont été affectés à son pays. «Le choix du thème de cette édition : "Facilitation des échanges et développement national. Défis et opportunités" est une réponse au souci permanent de créer, en marge des expositions, un cadre d’échanges », a déclaré, pour sa part, le directeur général du Cices, Cheikh Ndiaye. Il assure que l’invitation du Cameroun comme pays d’honneur est motivée par la cordialité et les relations d’amitié entre les deux peuples. Selon lui, la dernière édition de la Fidak a enregistré, l’année dernière, 1.223 exposants venus de 28 pays sur une surface de 18 702 mètres carrés. Cet événement a été marqué par la présence des représentants du corps diplomatique, dont les ambassadeurs du Ghana, du Nigeria et du Cameroun, du directeur général de l’Economie et de la Programmation des investissements publics du Cameroun et par ailleurs chef de la délégation camerounaise, M. Bondoma Yokono Dieudonné. 

Après les services du ministère de l’Economie, des Finances et du Plan et le porte-parole du gouvernement, c’est au tour du Premier ministre de monter au créneau pour apporter des précisions sur le classement du Fmi selon lequel le Sénégal boucle la liste des 25 pays les plus pauvres au monde avec un Pib par habitant de 934 dollars en 2015 contre 1079 dollars l’année dernière. D’emblée, Mahammad Boun Abdallah Dionne, qui s’exprimait en marge d’une rencontre régionale sur la santé de la reproduction et du dividende démographique, a invité les uns et les autres à avoir la bonne lecture des chiffres et des agrégats économiques pour ne pas se tromper. « Dans le document du Fmi, il s’agit de prévisions de croissance des différents pays qui renseignent sur la tendance de croissance. Et dans ce document, il y a plus de 50 tableaux, il ne faut pas se concentrer sur l’un et oublier les autres, il faut une approche holistique en lecture des agrégats macro-économiques », a-t-il expliqué. 
Il a ajouté que quand l’on parle du poids économique d’un pays dans le monde, l’analyse doit se faire en tenant compte de certains agrégats. Pour mieux se faire comprendre, le Premier ministre a donné les exemples de la Chine et du Nigéria respectivement première puissance économique du monde et première économie africaine alors que si l’on considère leurs Pib par tête d’habitant, ils sont loin derrière des pays comme les Etats-Unis d’un côté et l’Afrique du Sud et l’Egypte de l’autre. « Si la Chine et le Nigéria sont les premières économies du monde et de l’Afrique, c’est parce qu’on a pris comme agrégat leurs parts dans le Pib mondial, leur contribution à la production mondiale. En effet, aujourd’hui, les Chinois produisent davantage que n’importe quel autre pays au monde. En Afrique, le Nigéria produit désormais plus que tout autre pays africain et sa part dans le Pib mondial est la plus importante en Afrique », a-t-il expliqué. 
Selon lui, le Sénégal n’a pas à rougir de ses performances d’autant plus que dans les mêmes tableaux du Fmi, il est la 19ème économie africaine avec une contribution au Pib mondial à hauteur de 15 milliards de dollars. « Le Sénégal a un Pib nominal de 15 milliards de dollars, c’est important. Et quand on le convertit pour justement éviter la flambée du dollar en parité de pouvoir d’achat, ce Pib est estimé à plus de 36 milliards de dollars. Avec nos 15 milliards de dollars, nous pouvons donc acheter, si l’on était des Américains vivant aux Etats-Unis, pour 36 milliards de dollars », a déclaré le Premier ministre. Mais mieux encore, il a fait savoir que la part du Sénégal dans le Pib mondial le classe devant plus de 70 pays. 

Mahammad Boun Abdallah Dionne rappelle que le président de la République, en mettant en place le Pse, son ambition est justement de provoquer cette transformation structurelle qui puisse amener le Sénégal dans le top dix des économies africaines et y arriver « sans laisser certains de nos compatriotes sur le bord de la chaussée, de manière inclusive et dans un Etat de droit ». Il a assuré que cette ambition, le gouvernement travaille, tous les jours, pour la matérialiser. « Il faut être fier de nos performances et mobiliser notre pays davantage sur la voie de l’excellence et du progrès et ne pas s’attarder sur certains chiffres. Nous sommes dans la moyenne, nous sommes un pays en développement qui se construit, notre ambition, c’est de faire mieux et au plus tôt », a-t-il conclu. 




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